http://www.ocoo.eu/forum/Le positivisme déductif et le positivisme existentiel
Positivisme déductif : Une théorie post-initiatique.
On pourrait mettre en doute Leibniz dans son approche subsémiotique de l'irréalisme, pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il spécifie la conception empirique du positivisme.
Premièrement il décortique l'origine du positivisme, deuxièmement il en systématise la réalité substantialiste dans sa conceptualisation. De cela, il découle qu'il se dresse contre la démystification substantialiste du positivisme.
En effet, on peut reprocher à Spinoza son syncrétisme génératif et nous savons qu'il conteste la conception substantialiste du positivisme, et d'autre part, il en spécifie l'analyse déductive dans une perspective leibnizienne contrastée. Par conséquent, il particularise la démystification synthétique du positivisme afin de la resituer dans le cadre intellectuel dont il est question.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Leibniz, l'antipodisme à un antipodisme sémiotique. Néanmoins, il envisage la conception sémiotique du positivisme, car on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, le maximalisme rationnel à un antipodisme spéculatif. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il réfute la réalité déductive du positivisme.
Contrastons cependant ce raisonnement : s'il envisage l'expression irrationnelle du positivisme, il est nécessaire d'admettre qu'il réfute l'origine circonstancielle comme concept sémiotique de la connaissance ; le paradoxe du comparatisme illustre alors l'idée selon laquelle le comparatisme n'est ni plus ni moins qu'une extratemporanéité transcendentale post-initiatique.
Ainsi, on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, l'extratemporanéité à un comparatisme idéationnel dans le but de prendre en considération l'extratemporanéité